...Me voilà trahi par l'image !!!

BilledeClownment heureux d'avoir été avec vous...
Car après avoir éteint mon clope sur la bête,
inutile de préciser que je me fais sérieusement passer à tabac.
tout feu, tout flamme !
DEVELOPPEMENT DURABLE
Du café McDo équitable
me voilà enchaîné à sa laisse. http://lemondedetitus.blogs.letelegramme.com/archive/2006/12/31/cinq-choses-que.html
Pour la peine (et puisqu'il m'en a donné) voici les 5 trucs de la bille de clown que vous n'auriez jamais su autrement (cela valait mieux cela dit ?!).
3/ Suis-je un clown papivore ? Oui de tout ce qui concerne l'histoire de Paris et plus singulièrement du "feu", c'est le cas de le dire, Palais des Tuileries.
4/ Je tiens à faire remarquer, comme à celles et ceux qui ne le sucent pas, que la bille de clown n'est pas "poisson", alors on arrête !
Mais bien "balance", d'où sa formidable capacité à ne pas avoir les pieds sur terre, à défaut de ne pas avoir la tête en l'air.
5/ Ma grande passion : la musique "billedeclownesque", car c'est plus simple, il y a moins de notes !!! 
Alors ce dîner, il est prêt ???
Pourtant, hormis le Musée Guggenheim de New York, qui fut le désastreux pionnier de l'exportation payante de ses collections dans le monde entier, et se vante d'être un "entertainment business", l'éthique des musées outre-Atlantique et du reste de l'Europe demeure jusqu'à présent irréprochable, mettant au premier plan les devoirs concernant les collections, la recherche, leur enrichissement, le travail scientifique des conservateurs, le rôle éducatif de l'institution, le respect du public, bref, les codes déontologiques des musées publiés par l'ICOM (Conseil international des musées).
Aujourd'hui, avec l'exemple de l'opération du Louvre à Atlanta, où des tableaux qui comptent parmi les plus grands chefs-d'oeuvre des collections comme le Et in Arcadia Ego de Poussin, le Baldassare Castiglione de Raphaël ou Le Jeune Mendiant de Murillo, ont été déposés dans la riche cité du Coca-Cola, pour un an ou trois mois, selon les oeuvres, en échange de 13 millions d'euros.
Nous ne méprisons ni l'argent, ni le mécénat, ni l'Amérique, comme l'on risque très rapidement de nous en accuser ! Mais tout cela peut nous entraîner dans une déviance que nul ne pourra bientôt plus limiter. Sur le plan moral, l'utilisation commerciale et médiatique des chefs-d'oeuvre du patrimoine national, fondements de l'histoire de notre culture et que la République se doit de montrer et de préserver pour les générations futures, ne peut que choquer. Et puis pourquoi les sept millions de visiteurs annuels du Louvre, payants pour la grande majorité, devraient-ils être privés de ces oeuvres si longtemps ? Il est facile et injuste de mépriser un public à cause de son engouement monomaniaque pour La Joconde. Nombreux, fort heureusement, sont ceux qui vont découvrir autre chose.
La permanence de certains chefs-d'oeuvre qui forment les collections d'un musée est une exigence que peut avoir tout visiteur. La quête de manne financière à laquelle pousse le nouveau statut des grands musées français peut expliquer certaines dérives, mais, fort heureusement, tous n'y cèdent pas.
L'exemple actuel d'Abou Dhabi est alarmant. Ce pays d'à peine 700 000 habitants se propose de construire, dans un site touristique et balnéaire afin d'en augmenter l'attractivité, quatre musées, dont un inévitable Guggenheim, et un "français", portant la griffe "Louvre", mais obligeant à des prêts à long terme tous nos grands musées, dont les responsables n'auront plus leur mot à dire. Ce sont nos responsables politiques qui sont allés offrir ce cadeau royal et diplomatique. Contre près de 1 milliard d'euros... N'est-ce pas cela "vendre son âme" ?
Et imiter les locations de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg à Las Vegas par exemple, pour pouvoir payer ses employés ?




Une exclusivité française, puisque les salles obscures de notre pays ont fait le forcing auprès de la production pour que ce film sorte pour les fêtes de fin d'année... pour les 40 autres pays prévus, il leur faudra attendre janvier ou février 2007 !
C'est ici belle et bien l'adaptation de l'opéra de Mozart dont l'action est transposée au coeur de la première guerre mondiale. La musique a été entièrement dirigée par le chef d'orchestre renommé James Conlon. La plupart des interprètes sont des chanteurs et non des acteurs de formation.
Toujours l’un des opéras les plus populaires du monde, La Flûte Enchantée devient entre les mains de Kenneth Branagh et Stephen Fry une expérience cinématographique à la fois épique, par l’ampleur des moyens mis en oeuvre, et visionnaire grâce à sa réinterprétation :
Vous l'avez peut-être côtoyé dans "Hamlet", "Frankenstein" ou encore "Henry V"... pour ma part j'en suis devenu inconditionnel avec "Beaucoup de bruit pour rien" et "Peter's friend"... du temps où il formait avec Emma Thompson un couple merveilleux de poésie et de théâtre.

Tous les matins, à 7 h 50 et 8 h 50 sur France Bleu Gironde, écoutez la chronique de l'actualité vue par Jean Pierre Gauffre. Personne n'échappe à sa plume acerbe, ni Sarkozy, ni Ségolène Royal, ni les Girondins de Bordeaux, ni Alain Juppé.
Mais pourquoi le mouton ? Parce qu'à l'origine l'extrémité des tuyaux de fontaines était ornée d'un mascaron représentant une tête de mouton stylisée…
Et depuis nous voyons nombre de fontaines avec têtes de lion, d'Eole, de putti, etc...
Mon seul désespoir est de ne pas avoir en jet continu du Mouton R à mon robinet ?!
La minute marketing de TNS Media Intelligence
... et déjà en ligne.
Espérant que d'esthète, ce nouveau projet saura s'ouvrir à un plus large public et dépoussiérer ses moulages !